Automne 2015

News

Le marché de l’emploi se fragilise dans l’arc lémanique

ConjonctureSelon Adecco, le nombre d’offres publiées dans la presse a chuté de 9% entre les cantons de Vaud et Genève.

Aux yeux de ses voisins européens, la Suisse continue de jouir d’un contexte de plein-emploi. Le taux de chômage y est en effet resté stable entre août et septembre, à seulement 3,2%. Il n’empêche que le marché du travail helvétique tend à se fragiliser. Notamment dans l’arc lémanique.

Les observations d’Adecco (ADEN 72.8 1.39%) démontrent ainsi que les entreprises embauchent de moins en moins en Suisse. Plus particulièrement dans les cantons de Genève et Vaud. Selon le leader mondial du placement de personnel, domicilié dans le district de Nyon, le nombre d’offres d’emploi publiées dans la presse de l’ensemble du pays (sous sa forme papier et électronique) a ainsi chuté de 6% au troisième trimestre par rapport au deuxième. Le recul atteint même 9% dans l’arc lémanique.


De sombres présages

Sur un an, l’évolution est encore plus impressionnante. Le Swiss Job Market Index d’Adecco, cité en référence par l’Université de Zurich, a ainsi fléchi de 15%. Ces données risquent de se révéler annonciatrices. En dépit de leur relative stabilité, les taux de chômage des cantons de Genève et Vaud surpassent en effet déjà ceux d’une bonne partie du reste de la Suisse. Genève, le canton le plus concerné, reconnaissait un taux de 5,6% de sa population active au chômage en septembre, alors que celui de Vaud atteint les 4,9%.

Dans le canton de Berne, le chômage a certes crû de 0,1 point le mois dernier par rapport à août, mais il n’a pas excédé 2,6%. Après une évolution comparable, le taux de chômage a atteint 3,5% dans le canton le plus peuplé, à savoir Zurich. Dans le Mittelland (Berne, Soleure, Fribourg et Neuchâtel) et à Zurich, le volume d’offres d’emploi publiées aurait tout de même régressé de 8% au troisième trimestre.

Hausse du chômage

Les temps s’annoncent donc assez durs pour les salariés. Le directeur du secteur industrie du syndicat Unia, Corrado Pardini, prévoit ainsi la suppression de 30 000 postes en Suisse au cours des douze prochains mois. Ne s’agit-il cependant que d’un discours de campagne du conseiller national socialiste bernois, candidat à sa réélection le 18 octobre?

En tout cas, en analysant les conséquences d’un franc si fort le 27 août dans nos colonnes, feu Andreas Höfert, l’ex-chef économiste d’UBS Wealth Management (gestion de fortune), prévoyait lui aussi des dommages sur le marché du travail: «Le chômage reste un phénomène arrivant toujours avec retard. En général six ou neuf mois après le choc. D’ici à la fin de l’année, nous aurons donc une hausse du chômage. Et elle sera substantielle.» (24 heures)

 

 

Bientôt des salaires au mérite pour les emplois de solidarité?
Le Courrier, MERCREDI 10 JUIN 2015

• Les employeurs fixeront les salaires des Eds. Le SIT crie au scandale, mais Mauro Poggia promet que les minimas actuels seront garantis.

C’est encore un projet, mais il pourrait faire mal aux emplois de solidarité (Eds), selon le syndicat SIT en tout cas. Le Conseil d’Etat genevois veut laisser aux employeurs le soin de fixer les salaires des personnes bénéficiant de cette mesure d’insertion professionnelle. Jusqu’ici définie par l’Etat, la rémunération des Eds pourrait à l’avenir intégrer la productivité de l’employé. Si le SIT crie au démantèlement de la mesure, qui concerne environ sept cents personnes, le conseiller d’Etat Mauro Poggia assure avoir donné des garanties au syndicat.

C’est une modification de la Loi en matière de chômage qui sème la discorde entre le SIT et le magistrat chargé du Département de l’emploi, des affaires sociales et de la santé (DEAS). Elle vient d’être acceptée en commission de l’économie du Grand Conseil et indique que le niveau de productivité du bénéficiaire d’un Eds ainsi que la formation nécessaire à charge de l’employeur «peuvent être pris en compte pour la fixation du salaire».

L’intention du Conseil d’Etat est de satisfaire aux exigences fédérales afin que ces emplois fixes, dont les bénéficiaires cotisent à l’assurance-chômage, puissent continuer d’ouvrir un nouveau droit au chômage en cas de licenciement. Une possibilité apparemment menacée tant que les Eds s’apparentent à un programme de réinsertion et non à de vrais emplois.

Mais pour la gauche et le syndicat, l’absence de minimas salariaux signe le début d’une politique du salaire au mérite. «La notion de productivité de l’employé, outre qu’elle est impossible à déterminer, est intolérable, alors qu’on parle de secteurs où la rentabilité économique est quasiment nulle et de personnes très précarisées», explique le secrétaire syndical Jean-Luc Ferrière.

Le syndicat craint une dévalorisation générale des rémunérations des Eds, mesure qu’il assimile déjà à de la sous-enchère. «Jusqu’ici, les paliers fixés par l’Etat (à 3225, 3725 et 4225 francs par mois, ndlr) prennent en compte la formation du bénéficiaire et la responsabilité du poste, deux notions qui disparaissent dans cette nouvelle loi», poursuit-il. Au mieux, les salaires devront être «conformes aux pratiques du marché complémentaires de l’emploi», précise le projet de loi. Un concept plus que flou, selon le syndicaliste.

D’autre part, le projet de l’Etat a supprimé l’objectif de réinsertion professionnelle. «Cela présuppose que les employeurs n’ont plus aucune contrainte en termes de formation et d’encadrement, dont le niveau est déjà jugé faible!»

Faux, archi-faux pour Mauro Poggia, très remonté contre un article paru dans le journal du syndicat. «Lors d’une rencontre la semaine dernière, j’ai promis au SIT que l’Etat, puisqu’il continuera de participer aux salaires des Eds, ne tolèrera pas des rémunérations plus basses qu’actuellement. Une directive le dira clairement. D’autre part, les personnes de plus de 60 ans gagneront 250 francs supplémentaires. Si c’est ainsi que le syndicat envisage le partenariat social, en me plantant un couteau dans le dos, ma porte sera fermée la prochaine fois!»

Le chef du DEAS a également annoncé un amendement qui reverra la question de la productivité, afin de s’assurer que les salaires ne pourront pas être dégradés. Des dires qui ne sont pas contestés par le SIT.

«Nous faisons confiance à M. Poggia, avoue M. Ferrière. Mais notre article avait été écrit avant la rencontre.» Et d’ajouter qu’en attendant le vote final du parlement, les critiques faites au projet de loi tel que sorti de commission demeurent.

 

La Conférence nationale sur les travailleurs âgés arrête des mesures

Berne, 27.04.2015 - Le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann a adopté lundi, en collaboration avec les cantons et les partenaires sociaux, des mesures visant à améliorer la situation des travailleurs âgés. Les participants à la première Conférence nationale sur les travailleurs âgés ont en outre arrêté une feuille de route. Ils dresseront un bilan des mesures lors de la prochaine conférence nationale, qui aura lieu en avril 2016.

En adoptant le postulat 14.3569 Rechsteiner, le Parlement a chargé le Conseil fédéral de convoquer une conférence nationale sur le thème des travailleurs âgés. Cette conférence s'est tenue le 27 avril 2015, à Berne, en présence des partenaires sociaux et des cantons. Deux semaines auparavant, le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche (DEFR) et le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) ont adressé une invitation aux acteurs et aux organisations concernés par la thématique. Les préoccupations de ces acteurs et organisations ont été examinées durant la conférence. Au demeurant, la situation des travailleurs âgés avait d'emblée été désignée comme l'une des quatre priorités de l'initiative visant à combattre la pénurie de personnel qualifié lors de son lancement en 2011.

Durant la Conférence, les représentants de la Confédération, des cantons, de l'Union syndicale suisse (USS), de Travail.Suisse, de l'Union patronale suisse (UPS) et de l'Union suisse des arts et métiers (USAM) se sont penchés sur la situation des travailleurs âgés en Suisse. L'analyse du SECO, dont l'objectif était d'approfondir une étude de l'OCDE, montre que, en comparaison internationale, cette situation est satisfaisante. Selon l'enquête suisse sur la population active, le taux d'activité des personnes âgées de 55 à 64 ans était de 74 % en 2014, soit l'un des plus élevés du monde. Le taux de chômage des personnes âgées de plus de 50 ans s'est inscrit à 2,8 % en 2014, 0,4 point de pourcentage en dessous de la moyenne suisse. Toutefois, lorsqu'elles se retrouvent au chômage, ces personnes rencontrent souvent plus de difficultés à retrouver un emploi que les plus jeunes.

Afin d'améliorer la situation des travailleurs âgés, les participants à la conférence ont adopté une série de mesures. Les instruments de l'AC, à commencer par les ORP, doivent continuer d'être optimisés. Les cantons procéderont en outre à un état des lieux et assureront un suivi auprès des autorités cantonales du marché du travail afin de recenser les mesures de réinsertion efficaces. L'accent doit être également mis sur la formation continue, raison pour laquelle il est recommandé de dresser régulièrement «un bilan des compétences» des collaborateurs au sein d'une entreprise. Il faut en outre sensibiliser les employeurs, les employés et l'opinion. Les travailleurs âgés doivent parfois faire face à des préjugés négatifs, qui les prétéritent lors de l'embauche. Il convient de corriger cette image et de mettre en avant leur potentiel. Enfin, les employeurs du secteur privé comme du secteur public doivent se garder de préciser une fourchette ou une limite d'âge dans les mises au concours lorsque ce n'est pas nécessaire.

Lors de la conférence, la Confédération, les cantons et les partenaires sociaux sont convenus d'une feuille de route. Une deuxième conférence sera organisée en avril 2016, dont l'objectif sera de discuter les résultats et de dresser un premier bilan des mesures. Deux réunions préparatoires seront organisées en amont de cette conférence, en automne 2015 et au printemps 2016.

 

22 avril :

Modification de la loi sur l'aide sociale individuelle : prime cantonale de référence

Le Conseil d'Etat a adopté à l'intention du Grand Conseil un projet de loi ayant pour but de modifier le dispositif de prise en charge de la prime d'assurance-maladie obligatoire des soins. L'objectif est d'introduire, comme limite supérieure à la prise en charge des primes d'assurance-maladie des bénéficiaires de l'aide sociale (adultes et jeunes adultes entre 18 et 25 ans révolus), une prime cantonale de référence (PCR) inférieure à la prime moyenne cantonale (PMC) définie par le Département fédéral de l'intérieur.

Actuellement, les primes des bénéficiaires de l'aide sociale sont prises en charge à concurrence du montant de la PMC avec la franchise minimale de 300 francs. Avec le nouveau système, les assurés pourront opter pour une franchise à option élevée, laquelle sera prise en charge par l'aide sociale. Le nombre d'assureurs ou de modèles d'assurances possibles (réseau de santé, HMO, médecin de famille) correspondant au tarif de la PCR se trouvera de ce fait augmenté par rapport à la situation actuellement en vigueur.

Par conséquent, dans la mesure où la PCR est inférieure à la PMC, cette modification légale devrait induire une diminution de 1,3 million de francs du montant des primes prises en charge par l'Etat par le biais des subsides.

Pour toute information complémentaire : M. Jean-Christophe Bretton, directeur général de l'action sociale, DEAS, 022 546 51 45.


A lire ici : http://www.ge.ch/conseil_etat/2013-2018/ppresse/20150422.asp

Réponse à l'article du Temps parue dans Gauche hebdo le 24 avril

Article

Article paru dans le Temps le 12 avril sur l'aide sociale:

Article

Réponse de Mr Poggia :

Article

Article paru dans Bilan le 15 avril sur les frontaliers:

Article

Article paru le samedi 18 avril sur l'aide sociale pour les familles

Article

 

15 avril 2015

Le Conseil fédéral prépare la conférence nationale avec les organisations 50+

Berne, 13.04.2015 - Le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann a rencontré lundi à Berne les organisations 50+ pour préparer la Conférence nationale sur les travailleurs âgés, qui se tiendra le 27 avril 2015.

En adoptant le postulat du conseiller aux Etats Paul Rechsteiner (PS, SG), le Parlement a chargé le Conseil fédéral de convoquer une conférence nationale sur le thème des travailleurs âgés. Selon le souhait du Parlement et des partenaires sociaux, la conférence sera organisée sur le modèle de la Conférence sur les places d'apprentissage, à savoir qu'elle se tiendra à huis clos, avec un nombre limité de participants.

Accompagné de Boris Zürcher, chef de la Direction du travail du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann a reçu les organisations défendant les intérêts des personnes concernées ou traitant spécifiquement de questions touchant les travailleurs âgés. Le ministre de l'Economie attache une grande importance au fait que les personnes de plus de 50 ans aient leur place sur le marché du travail, comme il l'a souligné lors de la rencontre avec les organisations 50+.

Les questions soulevées par les personnes concernées seront prises en considération dans les préparatifs de la conférence, afin de s'assurer qu'elles soient toutes abordées lors des discussions qui auront lieu fin avril. Par ailleurs, les partenaires sociaux ont d'ores et déjà souligné qu'ils représenteraient les travailleurs âgés lors de la conférence.

 

18 mars 2015

Article de Bilan sur la situation sociale en Romandie

13.03.15

Plus de 60 000 personnes au bénéfice d’une prestation liée à l'aide sociale en 2013 !

En 2013, 62 114 personnes ont bénéficié au moins une fois durant l’année d’une ou de plusieurs des prestations sociales sous condition de ressources suivantes : aide sociale au sens strict, allocations de logement, prestations complémentaires à l'AVS/AI, avances de pensions alimentaires et prestations complémentaires familiales. Ces bénéficiaires représentent 13,4 % de la population résidante totale (taux d’aide sociale au sens large).

Le risque de dépendre de l’aide sociale est plus élevé pour les femmes que pour les hommes, pour les étrangers que pour les Suisses.

25 % des bénéficiaires sont âgés de moins de 18 ans et 17 % ont plus de 65 ans. Les jeunes bénéficiaires, qui reçoivent des prestations via leurs parents, sont surreprésentés : ils constituent 19 % de la population résidante.

Parmi l'ensemble des bénéficiaires, 37 % vivent seuls et 21 % dans une famille monoparentale. Les personnes vivant au sein de ces deux types de ménages sont surreprésentées, puisque leur part s’élève respectivement à 19 % et à 10 % dans la population résidante. A l'inverse, les personnes qui vivent au sein d'un couple avec ou sans enfant sont proportionnellement moins nombreuses à dépendre de l'aide sociale

 

10 mars

Le chômage a augmenté le mois dernier à Genève
La hausse est de 1,3%. L’État demande une collaboration accrue avec les milieux économiques.

Il y avait 13'127 personnes au chômage, le mois dernier dans le canton. C'est 169 de plus qu'en janvier, indique ce mardi le Département de l'emploi (DEAS) . En comparaison annuelle, le taux a cependant légèrement diminué.

Le gouvernement estime que la lutte pour la réintégration des demandeurs d'emploi nécessite une collaboration plus intensive avec l'économie. Le Conseiller d'état Mauro Poggia, à la tête du DEAS, indique que la mise en œuvre de deux directives sur un recrutement privilégiant les personnes inscrites auprès de l'Office cantonal de l'emploi (OCE) va être intensifiée.

Elles concernent le recrutement à l’État et au sein des entités subventionnées par les pouvoirs publics. Ces directives demandent qu'à compétences égales, les personnes au chômage soient reçues pour un entretien. Si elles n'obtiennent pas le poste, le refus doit être justifié auprès de l'OCE.

Il s'agit notamment d'éviter des offres fictives qui cachent en réalité des postes déjà attribués, ou le débauchage d'une personne au détriment d'un chômeur qui remplit pourtant les conditions demandées pour le poste de travail ouvert.

 

Conférence de presse du 5 mars dans nos locaux

D’anciens bénéficiaires du RMCAS se disent lésés
ChômageLes dernières personnes encore au revenu minimum ont été transférées à l’aide sociale. Pour certains avec une grosse perte financière.

Cette fois, c’en est vraiment fini du revenu minimum cantonal d’aide sociale, RMCAS de son petit nom. Le 28 février, ses derniers bénéficiaires – environ 1700 personnes – ont cessé de recevoir ses prestations. La plupart d’entre eux ont définitivement basculé le 1er mars vers le système de la Loi sur l’insertion et l’aide sociale individuelle (LIASI). Bien moins favorable financièrement pour beaucoup, selon l’Association de défense des chômeurs (ADC).

«La suppression du RMCAS, après un délai transitoire de trente-six?mois, est une conséquence du vote de la population du 27 novembre 2011, approuvant la LIASI», rappelle Gérald Crettenand, président de l’ADC. Cette association avait combattu par référendum, avec d’autres, la nouvelle loi. Témoins à l’appui, le président assure que le nouveau système dégrade la situation de centaines de personnes.

«Les barèmes d’entrée dans le dispositif d’aide sociale et les prestations financières (sans le supplément d’intégration) baissent de 600 francs pour une personne seule et de près de 1000?francs pour les familles avec deux enfants», poursuit le président. En clair, des personnes jusque-là aidées n’auront plus droit à rien et d’autres recevront une aide inférieure.

Pour une personne seule, le forfait d’entretien se montait à 1377 francs au RMCAS. A l’aide sociale, il n’est que de 977 francs. Le bénéficiaire peut toutefois espérer toucher 225 francs de supplément d’intégration s’il s’engage par contrat auprès de l’Hospice général dans un processus d’intégration.

D’autres différences entre les deux systèmes peuvent encore augmenter la perte financière. Ainsi, il existait au RMCAS une franchise sur le revenu de 500 francs quel que soit le taux d’activité (cette somme n’était pas soustraite de son aide financière). Avec la LIASI, il faut que la personne travaille au moins 20 heures par semaine pour obtenir cette même franchise.

«Au RMCAS, je travaillais quelques heures par semaine et la franchise me permettait de tourner, explique une femme qui s’occupe seule de son enfant. Maintenant, je ne sais pas comment je vais faire car je perds encore 515 francs de forfait d’entretien pour moi et mon fils.»

Une autre femme, également seule avec un fils en apprentissage, est tout aussi désemparée: «J’ai mis quelques milliers de francs de côté pour les études de mon fils, mais je ne sais pas encore ce qui va arriver du fait que les montants maximums de fortune ne sont pas les mêmes.» Deuxième problème: une demande de bourse d’études pour son enfant. «Si elle est acceptée, je risque de perdre l’aide sociale en raison des barèmes d’entrée plus bas, explique-t-elle. Mais personne n’a encore pu me donner de réponse précise pour l’instant.»

(TDG) Eric Budry 6 mars 2015

 

 

Prévisions 2015 avant la décision de la BNS :

 

 

 

La justice européenne se prononce contre le « tourisme social » dans l’Union

A télécharger ici

Réponse de l'ADC à l'article d'Olivier Francey dans le journal Le temps du 13 octobre 2014

A télécharger ici

Chômage des femmes et des seniors

Article du MARDI 04 NOVEMBRE 2014  dans La TDG

A télécharger ici

 

Au chômage tout en travaillant

Article du SAMEDI 01 NOVEMBRE 2014  dans Le Courrier

A télécharger ici

 

Manifeste contre la pauvreté à Genève

Du collectif Caritas, CSP, ALCIP, ADC

A télécharger ici

 

 

L'assistance publique s'est-elle démocratisée?

Article du Courrier du 6 octobre 2014

Article