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Gel des EDSRetour de manivelle
La vraie question est bien celle du nombre d’emplois et du partage des richesses produites. En l’occurrence, nos sociétés s’accommodent une peu trop facilement du fait qu’il n’y a plus de postes de travail pour tout le monde. Peu à peu, l’objectif du plein emploi a cédé le pas, au niveau rhétorique, à l’acceptation d’un chômage structurel qualifié «d’incompressible».
Le partage du travail permettra de répondre à l’absurdité voyant certains se tuer littéralement au travail, pendant que d’autres galèrent pour trouver un emploi. Cette diminution du temps de travail ne doit pas forcément se faire au prix d’un retour à la misère. La question du partage des richesses produites est aujourd’hui taboue. Au nom de la compétitivité nationale, on baisse les impôts pour les entreprises et on attire les milliardaires à coups de forfaits fiscaux. Résultat: ces catégories sociales s’enrichissent. Cela s’observe en France, où le revenu médian des 20% les plus pauvres a reculé de 1,3%, tandis qu’il a progressé de presque 1 point pour les 10% les plus riches1. Les chiffres sont les mêmes au bout du lac, où l’écart de revenus se creuse, passant en dix ans de 17 à 29 (un riche gagne aujourd’hui 29 fois plus qu’un pauvre).
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Influence du chômage sur le coupleSuite à une étude de l’Université d’Etat de l’Ohio on découvre que le chômage et la mariage ne font pas bon ménage.
On s'en doutait mais c'est bien quand c'est confirmé. |
Chômage zone Euro avril 2013Zone Euro, situation très mauvaise
Le taux de chômage de la zone euro était de 12,0 % en février, un niveau record, et le nombre de chômeurs y dépasse désormais les 19 millions, selon les données publiées mardi par l'office européen de statistiques Eurostat. Le taux de chômage apparaît inchangé par rapport à janvier, où il a été révisé à 12,0 % contre 11,9 % précédemment.
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